Les Anisakidae : un risque parasitaire en augmentation pour l’Homme?
Plusieurs publications récemment signalées dans le BuSCA concernent des cas d’anisakidose humaine ou d’allergie, induits par l’ingestion de larves d’Anisakidae parasitant des invertébrés ou des poissons. Le BuSCA fait le point sur ce parasitisme et son impact au regard des pratiques de consommation actuelles.
Les dangers Anisakis spp. et Pseudoterranova spp.
Les indicateurs d’évaluation et de gestion des contaminants et résidus chimiques
Teneurs maximales de contaminants, valeurs toxicologiques de référence, doses critiques… Ceux de nos lecteurs qui sont plus familiers des dangers biologiques ont parfois été déroutés par ces termes que l’on retrouve dans les brèves consacrées aux contaminations chimiques. Ce point a pour objectif de vous donner quelques repères.
Les termes qui suivent portent sur deux notions distinctes : l’exposition et le niveau de contamination.
Streptococcus agalactiae : un sérotype émergent en provenance d’Asie du Sud-Est ?
- En savoir plus sur Streptococcus agalactiae : un sérotype émergent en provenance d’Asie du Sud-Est ?
Streptococcus agalactiae n’est pas considéré à ce jour comme un danger biologique transmissible par les aliments. Cependant, la FAO prévoit la mise en place en septembre 2020 d’un groupe d’experts, suite à l’importante TIAC observée à Singapour en 2015. Cette TIAC était liée à une souche particulière de sérotype III et de séquence type ST-283 et à la consommation de poisson d’eau douce cru.
La transmission de l’encéphalite à tiques par voie alimentaire
Fin mai 2020, pour la première fois en France, des cas d’encéphalite à tiques (EAT) ont été liés à une source alimentaire. Le BuSCA fait le point sur ce risque, peu fréquent mais régulièrement décrit en Europe
Printemps 2020 : le premier épisode français de transmission alimentaire
L’épisode est localisé dans l'Ain. Les premiers cas sont survenus le 14 avril 2020 et le pic a été observé la semaine suivante.