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BuSCA n°59 - 10/03/2022

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BuSCA
BuSCA n° 59 - 10/03/2022

Editorial

Biologique Chimique
Biologique
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Étude
Monde, Toxoplasma gondii
Une revue de la littérature réalisée entre 1971 et 2020 donne un aperçu de la diversité des méthodes employées dans la détection du parasite Toxoplasma gondii dans différentes matrices alimentaires (mollusques bivalves, fruit et légumes frais) ainsi que dans l’eau et les sols. Une prévalence de 0,3 % (3/1171) à 50 % (13/26) est rapportée pour les matrices alimentaires, ainsi que de 1 (10/924) à 78 % (150/192) pour les matrices environnementales. Les auteurs relèvent une grande hétérogénéité des méthodes d’échantillonnage employées et proposent un récapitulatif des paramètres clés à renseigner lors de l’analyse, pour une meilleure harmonisation des données. Lien 1
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Bilan
France, Salmonella, surveillance
En France, les données d’autocontrôles à l’abattoir concernant la recherche de Salmonella sur les carcasses de porcs, ruminants, équidés, poulets de chair et dindes sont collectées par chaque filière avant d’être remontées vers la DGAL. La mutualisation de ces données au travers de bases de données communes est une étape clé pour la surveillance. L’harmonisation des pratiques d’analyse des données et la valorisation de ces données sont deux missions de la Plateforme SCA. Retour sur trois ans d’expérience Lien 1
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Évènement
France, SHU
En France, 13 cas de SHU pédiatriques liés à des E. coli ont été signalés entre le 18 janvier et le 24 février, dans cinq régions : Nouvelle Aquitaine (5 cas), Hauts-de-France (3), Île-de-France (3), Bretagne (1) et Pays de la Loire (1). Les enfants malades étaient âgés de 1 à 15 ans. Un enfant est décédé. La contamination par ingestion d’aliments crus ou peu cuits est suspectée mais à ce stade l’investigation n’exclut aucune autre piste. Lien 1
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Étude
Allemagne, Listeria, filière porcine
Une étude menée en Allemagne a montré la présence d’une large diversité de souches de Listeria tout au long de la chaîne de production des produits à base de porc, suggérant de multiples sources de contamination. Des souches hypervirulentes de L. monocytogenes (CC6) ont été retrouvés chez les porcs prélevés (amygdales) à l’abattoir et sur la chaîne de production. Par ailleurs, aucun isolat de L. monocytogenes n’a montré de résistance aux antibiotiques couramment utilisés pour le traitement de la listériose humaine. Lien 1
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Étude
Pologne, Listeria monocytogenes, environnement de production
Une étude polonaise a montré la présence de certains complexes clonaux (CC) de Listeria monocytogenes majoritaires (CC155, CC121 et CC8) dans l’environnement de production, dans les produits à base de viande prêts à consommer et dans la viande crue, d’autres CC étaient moins prévalents (CC7, CC11, CC37). Lien 1
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Étude
Grèce, Klebsiella pneumoniae, viande
En Grèce, une étude a évalué le taux de contamination par Klebsiella pneumoniae dans la viande de porc, de bœuf et de poulet. Parmi les 110 échantillons analysés, près de 82 % ont été testés positifs à K. pneumoniae. Les auteurs observent également la présence d’au moins un gène de résistance aux carbapénèmes dans 72 % des souches isolées. Lien 1
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Étude
USA, STEC et Salmonella, modèles prédictifs
Des chercheurs américains proposent un algorithme permettant de prédire les sources (animaux, aliments) les plus probables dans les épidémies d’infection à Salmonella ou à STEC. Le modèle prend notamment en données d’entrée le nombre de cas, la date d’apparition du premier cas et la répartition géographique. Pour valider le modèle, celui-ci a été testé sur des données historiques d’épidémies d’origine alimentaire enregistrées aux USA. Il a permis par exemple de prédire correctement la source dans 83 % des épidémies causées par la consommation d’œufs. Lien 1 Le modèle est accessible librement en ligne. Lien 2
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Étude
USA, méthode de surveillance, qualité des données
En lien avec la brève précédente, la qualité d’un modèle prédictif repose en grande partie sur la qualité et l’exhaustivité des données utilisées pour le construire. Ainsi, entre 1998 et 2019, plus de 22 000 épidémies d’origine alimentaire ont été déclarées aux USA auprès des CDC, mais le taux de complétude des renseignements est très hétérogène. Les épidémies à Giardia par exemple sont les mieux renseignées (98 %) tandis que les données sont très parcellaires pour Cyclospora (17 %). Lien 1 Les Plateformes nationales d’épidémiosurveillance proposent un guide pratique pour assurer et évaluer la qualité des données de surveillance. Lien 2
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Étude
Chine, Anisakidae, poisson
Les parasites de la famille des Anisakidae sont des nématodes capables d’infester l’Homme suite à la consommation de poisson. En Chine, un article rapporte une prévalence totale de 45,5 % de ces parasites toutes espèces de poisson confondues, après compilation de 14 015 résultats extraits de la littérature entre 2000 et 2020. La prévalence la plus faible était enregistrée à l’automne. Les poissons surgelés apparaissaient moins contaminés (5,9 %) que les poissons frais (58,1 %). Lien 1 Pour rappel, bien que la congélation diminue les risques d’infestation en tuant les parasites, un risque allergique persiste. Lien 2
Chimique
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Étude
Chine, aflatoxine M1, produits laitiers
Une étude en Chine a évalué les teneurs en aflatoxine M1 dans 845 échantillons de yaourts et laits (pasteurisés, UHT ou longue durée de conservation). La toxine, détectée dans 83 % des laits et 59 % des yaourts, dépassait la teneur maximale européenne autorisée (50 ng/kg) dans quatre yaourts (1,2 %) et 14 échantillons de lait (2,7 %). Par ailleurs, les teneurs étaient plus faibles en moyenne dans les laits UHT que dans tous les autres types de laits. Les auteurs avancent l’hypothèse du traitement thermique comme facteur de réduction de la contamination. Lien 1
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Étude
Chine, aflatoxines, fardeau sanitaire
L’exposition alimentaire aux aflatoxines est susceptible de provoquer des cancers du foie. Chaque année en Chine, la consommation de produits à base de maïs ou d’arachide contaminés par ces toxines entraînerait ainsi la perte de 21 635 années de vie en bonne santé (indicateur DALY). D’après les auteurs, cette charge moyenne de morbidité demeure faible mais masque des disparités géographiques. Pour parvenir à ces conclusions, les auteurs ont compilé les résultats de 47 études évaluant les teneurs en aflatoxines dans divers produits (arachides, maïs ou leurs produits dérivés). Lien 1 Pour rappel, l’indicateur DALY est couramment utilisé en évaluation et gestion des risques et a fait l’objet d’un Point Sur. Lien 2
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Bilan
France, ciguatoxines, poisson
Au cours de l’année 2020, les Centres Antipoison français ont enregistré 13 cas d’intoxication alimentaire dont le diagnostic était compatible avec une intoxication par des ciguatoxines. Tous les patients, situés dans les Outre-mer, ont rapporté avoir consommé des poissons dont l’identité a été déterminée pour quatre repas (carangue, barracuda et thazard). Le nombre total de repas concernés (n=5) est similaire à celui des années précédentes (6,5 en moyenne par an entre 2012 et 2019). Lien 1 A l’heure actuelle, il n’existe pas de test biologique fiable, permettant la détection des ciguatoxines chez les patients. En l’absence de restes de repas, les praticiens doivent donc s’appuyer sur un tableau clinique détaillé afin d’imputer un cas d’intoxication à l’ingestion de ciguatoxines. Lien 2
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Bilan
Autriche, styrène, matériaux au contact des aliments
Le styrène est une molécule entrant dans la composition de nombreux plastiques alimentaires, dont le risque génotoxique ne peut être écarté d’après le dernier rapport de l’Efsa. Lien 1 Afin de collecter des données sur sa migration dans les aliments, 37 ustensiles et contenants en plastique provenant d’Autriche ont été analysés. Une migration de styrène, comprise entre 0,014 et 0,13 mg/kg d’aliment, a été signalée pour huit produits (gobelets et gourdes). Lien 2 Le règlement européen actuel (CE 10/2011) ne fixe cependant pas de valeur limite pour la migration du styrène à partir de matériaux au contact des aliments.
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Bilan
Europe, résidus chimiques, filières animales
L’Efsa livre ici le rapport 2020 des contrôles officiels en matière de médicaments vétérinaires, substances interdites et divers contaminants (mycotoxines, polluants environnementaux et métaux) dans les animaux d’élevage et les produits d’origine animale. Près de 13 millions de résultats d’analyse ont été communiqués par les 27 pays membres de l’UE et deux pays tiers (Islande, Norvège). Globalement, le taux d’échantillons non conformes (0,19 %) est en baisse par rapport aux années précédentes (0,25 - 0,37 % entre 2009 et 2019). Des disparités sont cependant observées entre les familles de substances : la fréquence des non-conformités a par exemple diminué pour les métaux, les organophosphorés, les stéroïdes mais augmenté pour les anticoccidiens et les mycotoxines. Lien 1

Le BuSCA est diffusé sous licence   CC BY-NC-ND 4.0 cc by nc nd

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