Plateforme ESV
Plateforme ESA
Accueil

global

    • Présentation
    • Les plateformes
    • Les actualités
    • Ordre alphabétique
    • Filières
    • Dangers
    • Interplateformes
    • Outils et Méthodes
    • Présentation VSI
    • BuSCA
    • Point Sur
  • Livrables
  • Contactez-nous

Le dernier BuSCA

Fil d'Ariane

  • Accueil
  • Veille sanitaire
  • Le dernier BuSCA
Cliquez pour s'abonner à la BuSCA Base

busca
Cliquez pour accéder à la BuSCA Base
BuSCA
VSI Plateforme SCA
BuSCA n° 147 - 12/01/2026

Editorial

Le comité de rédaction du bulletin de veille sanitaire internationale de la Plateforme de surveillance de la chaîne alimentaire (SCA) vous présente l’actualité du mois passé dans le domaine de la surveillance sanitaire des aliments, avec notamment la parution du rapport « Zoonose One Health » conjoint EFSA-ECDC. Le comité vous adresse ses meilleurs vœux pour l’année 2026 !

Biologique Chimique Chimique et biologique
Biologique
Image par d�faut
Bilan
France, STEC, viande hachée bovine
En France, le bilan des plans de surveillance des STEC dans la viande hachée de bœuf et de veau réalisés en 2023 et 2024 a été publié dans le bulletin épidémiologique santé animale-alimentation. Au total 530 échantillons de viandes hachées ont été analysées en 2023 au stade de la distribution et 167 en 2024 au stade de la production. Seules deux souches pathogènes, STEC O103:H2 dans le bœuf et STEC O45 dans le veau, ont été isolées en 2023 et aucune en 2024. Les taux de contamination restent stables par rapport aux années précédentes. La prévalence du gène stx était plus élevée dans les bouillons d’enrichissement des échantillons de veaux (17,5 %, 7/40) comparé à ceux de bœuf (7 %, 38/530). Une nouvelle campagne a été réalisée en 2025, les résultats seront publiés en cours d’année. Lien 1
Image par d�faut
Bilan
France, bactéries zoonotiques, méthode de surveillance
En France, un premier bilan du déploiement du WGS pour la surveillance des bactéries zoonotiques alimentaires a été publié. Le déploiement de cette méthode cible six agents pathogènes bactériens : Salmonella spp., Listeria monocytogenes , Campylobacter spp. Staphylococcus aureus et Bacilllus cereus en réponse à l’adoption du Règlement (UE) 2025/179 qui rend obligatoire la transmission des données WGS à l’EFSA à partir d’août 2026, pour Salmonella enterica, Listeria monocytogenes, Campylobacter jejuni/coli, Escherichia coli, isolées d’animaux, d’aliments destinés à l’alimentation humaine et animale ou de leur environnement. En France, depuis janvier 2024, 2 800 génomes de Salmonella spp, ont été entièrement séquencés dans le cadre de la surveillance. A titre de comparaison durant la même période, environ 400 génomes de Listeria monocytogènes, 200 de Campylobacter spp, 100 de Staphylococcus aureus et 100 Bacilllus cereus ont été séquencés. Lien 1
Image par d�faut
Bilan
Europe, agents zoonotiques, One Health
Le rapport conjoint de l’Efsa et de l’ECDC relatif aux zoonoses recensées en Europe en 2024 est paru. Campylobacter demeure l’agent zoonotique le plus fréquemment détecté dans les aliments : 24,3 % des prélèvements officiels sur carcasses de poulets dépassaient la limite de 1 000 UFC/g, contre 16,4 % dans les autocontrôles, confirmant une contamination persistante des volailles dans l’UE. Salmonella reste la principale cause d’épidémies alimentaires transfrontalières, avec une augmentation générale des foyers et un taux de positivité plus élevé dans les prélèvements officiels que dans les autocontrôles notamment dans les carcasses de porcs (3 % versus 1,3 %), volailles (16,8 % versus 3,6 %) et les bovins (1,2 % versus 0,31 %). Pour Listeria monocytogenes, 0,36 % des aliments prêts à consommer testés présentaient une contamination, mais cette bactérie pathogène demeure la plus sévère, responsable de 301 décès en 2024. Les infections à STEC restent associées à la viande hachée bovine et au lait cru, avec des sérogroupes hautement pathogènes détectés dans plusieurs matrices animales. Au global, l’UE a rapporté une hausse des épidémies alimentaires par rapport à 2023. Lien 1
Chimique
Image par d�faut
Étude
Monde, PFAS, poissons
Une étude propose une estimation de l’exposition mondiale des consommateurs à deux PFAS largement décrits (PFOA et PFOS), associée à la consommation de poissons. Pour y parvenir, les chercheurs se sont appuyés sur une modélisation de la contamination des poissons à partir de données de surveillance de ces PFAS dans plus de 3 000 sites maritimes sur 20 ans, complétées par des mesures réelles dans 87 espèces de poissons. Ces données ont ensuite été croisées avec des informations sur les captures de poissons et leurs échanges commerciaux. L’étude couvre ainsi 212 espèces comestibles et quasiment 99 % de la production halieutique mondiale, sur la période 2010–2021. La concentration médiane mondiale en PFOA+PFOS a ainsi été estimée à 0,34 ng/g poids frais (0,004 – 44,45 ng/g), avec des niveaux plus élevés en Asie et Océanie, et des zones particulièrement contaminées dans des mers semi-fermées comme la mer Baltique et la mer de Bohai (Chine). En comparant le scénario actuel à un scénario hypothétique sans échanges commerciaux, les auteurs montrent que le commerce intra-européen participe largement à la redistribution des poissons de zones fortement contaminées vers des zones moins contaminés. A l’inverse, hors UE, l’exposition aux PFAS est généralement fortement associée à une consommation nationale voire locale. Lien 1
Image par d�faut
Étude
Royaume-Uni, mycotoxines, alternatives végétales
Dans une étude conduite au Royaume-Uni, 92 alternatives végétales à la viande et 120 boissons végétales ont été collectées en 2024 auprès des cinq principaux distributeurs nationaux. Au moins une mycotoxine était détectée dans l’ensemble des échantillons et les toxines émergentes (notamment beauvericine, enniatines) étaient les plus fréquemment observées, avec des proportions d’échantillons contaminés souvent supérieures à 90 %. De manière générale, toutes les mycotoxines présentaient des concentrations significativement plus élevées dans les substituts de viande par rapport aux boissons, en raison probablement d’un plus grand nombre d’ingrédients entrant dans leur composition. Aucune différence significative n’a été constatée entre les alternatives à la viande, qu’elles soient à base de céréales, de légumineuses, de légumes ou d'une combinaison de ceux-ci. En revanche, les boissons à base d’avoine se distinguaient des autres (fruits à coques ou soja) par des concentrations plus élevées en toxine T-2, beauvericine et enniatines. Bien qu’aucun dépassement de teneurs réglementaires n’ait été observé (pour les couples matrices-mycotoxines concernés), les auteurs soulignent la forte proportion d’échantillons contaminés par des mélanges d’aflatoxines, ochratoxine A, toxines de Fusarium et Alternaria. Lien 1
Image par d�faut
Étude
Turquie, résidus de pesticides, raisins secs
L’analyse de 100 échantillons de raisins secs collectés en Turquie en 2024 démontre la présence de résidus de pesticides dans 32 % des échantillons, avec 45 substances détectées, dont 14 non approuvées dans l’UE. Par ailleurs, 26 % des échantillons étaient concernés par des dépassements des LMR européennes, principalement pour l’acétamipride, avec des concentrations pouvant dépasser jusqu’à 23 fois la LMR. Parmi les 47 notifications relatives à la présence de résidus de pesticides dans des raisins secs enregistrées par le système RASFF entre 2020 et 2025, seules 5 concernaient la Turquie. Cependant, les auteurs soulignent l'importance d'une surveillance continue des raisins secs en provenance de Turquie, du fait de sa position de premier exportateur mondial et de la détection élevée dans l’étude de composés non approuvés dans l’UE. Lien 1
Image par d�faut
Étude
Égypte, résidus de pesticides, poivrons
Entre 2021 et 2024, 1 826 échantillons de poivrons doux (Capsicum annuum) ont été prélevés sur les marchés égyptiens dans le cadre de la surveillance nationale et analysés pour la présence de 430 résidus de pesticides. Malgré un échantillonnage plus large et donc plus représentatif (107 échantillons en 2021 contre 901 en 2024), la proportion de dépassements des LMR a presque doublé, passant de 15 % à 29 %. Jusqu’à 97 pesticides différents ont été détectés annuellement, avec une prédominance des néonicotinoïdes (33 – 64 % selon les années), notamment l’acétamipride (22–30 %). La contamination multi-résidus a également augmenté au cours de cette période et concernait 69 % des échantillons en 2023 contre 46 % en 2021. Certaines classes de fongicides (notamment le boscalid, le métalaxyl et le carbendazime) et certains organophosphates (chlorpyrifos) affichaient cependant une tendance à la baisse. Lien 1
Image par d�faut
Étude
Égypte, colorants Sudan, épices
Une étude menée en Égypte a mis en évidence la présence de colorants Sudan dans différentes épices (curry, paprika, cumin, piment). Ces colorants alimentaires ne sont plus autorisés dans l’UE depuis les années 1990 (Directive 94/36/CE). Les colorants Sudan I et Sudan IV étaient présents dans la totalité des 80 échantillons analysés, avec des concentrations médianes atteignant jusqu’à 5 mg/kg, dans le curry pour le Sudan I et dans le paprika pour le Sudan IV. Les autres colorants, tels que le Sudan II (détecté dans 25 à 40 % des cas), le Sudan III (0 à 20 %) et l’Orange G (0 à 7 %), s’avéraient moins fréquents, tandis que le Sudan 7B et le Para-Red n’ont pas été détectés dans les échantillons testés. Lien 1
Image par d�faut
Étude
Chine, bisphénols, thés
Une étude menée en Chine a analysé 220 échantillons de thés, prélevés au stade de la distribution dans quatre grandes régions productrices, afin d’évaluer la contamination des feuilles et des infusions par sept bisphénols. Au moins un analogue de bisphénol était détecté dans 94 % des échantillons de feuilles de thé, le BPA étant le plus fréquent (83 %), suivi du BPZ (55 %) et du BPB (46 %). Les concentrations variaient fortement selon le type de thé. Le thé oolong, qui subit plusieurs étapes de transformation incluant une agitation mécanique et un chauffage à haute température, affichait la concentration médiane la plus élevée (6,07 ng/g). À l’inverse, le thé blanc, simplement flétri et séché à basse température, présentait le taux le plus faible (0,49 ng/g). Cette différence pourrait ainsi s’expliquer par le processus de transformation : les équipements utilisés pour le thé oolong (revêtements plastiques, machines chauffantes) favoriseraient la migration des bisphénols, tandis que la contamination du thé blanc semble plutôt liée à des sources environnementales. Lien 1
Chimique et biologique
Image par d�faut
Étude
Europe, dangers chimiques et biologiques, chaîne alimentaire
Entre septembre 2016 et mars 2023, l’analyse des 659 cas de fraudes alimentaires dans l’UE issus des rapports mensuels du Joint Research Centre (JRC) indique qu’environ 216 signalements (33 %) représentaient un risque probable pour la santé des consommateurs, dont 73 signalements (11%) associés à un risque avéré (danger détecté, voire cas humains associés). La majorité des dangers étaient de nature biologique ou chimique, et les denrées les plus fréquemment impliquées étaient les produits de la mer, les boissons alcoolisées et les produits carnés. La fraude par “blanchiment alimentaire”, qui consiste à réintroduire des aliments impropres à la consommation (par exemple avec des concentrations de contaminants dépassant les limites réglementaires), représentait à elle seule 57 % des cas, devant l’adultération volontaire des produits (par exemple ajout de substances impropres à la consommation pour modifier l’aspect du produit). Les données issues des enquêtes criminelles néerlandaises (2016–2023) confirment cette tendance. Lien 1

Le BuSCA est diffusé sous licence   CC BY-NC-ND 4.0 cc by nc nd

Pagination
  • Page précédente ‹‹ Suivant
  • Page 3
  • Page suivante Précédent ››

Groupes de Travail

 

ordre_alphabetique
Filières
dangers
outils et methodes
inter-plateformes

Membres du Copil

 

Membres du Copil Plateforme SCA

Footer

  • Mentions légales
  • Contact