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VSI Plateforme SCA
BuSCA n° 148 - 22/01/2026

Editorial

Le comité de rédaction du bulletin de veille sanitaire internationale de la Plateforme de surveillance de la chaîne alimentaire (SCA) vous présente l’actualité de la quinzaine passée dans le domaine de la surveillance sanitaire des aliments. 

Le bulletin met en avant la publication des premières fiches de synthèse de la DGAL, qui dressent un bilan des résultats du dispositif PSPC pour l’année 2024. Les autres fiches seront publiées au fil de l’eau avant la parution d’un bilan consolidé.

Bonne lecture ! 

Biologique Biologique et Chimique Chimique
Biologique
Image par d�faut
Étude
Espagne, Anisakis spp., merlus
Une étude en Espagne a illustré l’intérêt de combiner les méthodes visuelles et moléculaires pour la surveillance d’Anisakis spp. Elle portait sur 562 produits de merlu congelés ou transformés, collectés en février 2024 au stade de la distribution. Deux méthodes de détection ont été utilisées : l’inspection visuelle réglementaire et une approche combinant presse hydraulique et fluorescence UV, qui exploite l’autofluorescence des larves. Ces méthodes ont révélé une contamination par Anisakis spp. dans 6,9 % des échantillons (39/562), avec une meilleure sensibilité pour la méthode presse/UV. Parmi les produits testés, tous les œufs de merlu en conserve (3/3) étaient contaminés, avec en moyenne 10 larves par échantillon. Dans la catégorie des produits congelés, les bâtonnets de merlu panés présentaient la prévalence la plus élevée (20 %, 4/20). En revanche, les méthodes visuelles se sont avérées inefficaces pour les produits très transformés, comme les nuggets ou les burgers de poisson. Pour ces derniers, la PCR en temps réel a permis d’identifier une contamination dans 10,8 % des échantillons (20/185). Pour rappel, si la congélation et les traitements thermiques tuent les larves, ils n’éliminent pas le risque allergique. Lien 1
Biologique et Chimique
Image par d�faut
Bilan
France, dangers chimiques et biologiques, aliments
Au 20 janvier, la DGAL a publié six fiches de synthèse qui dressent le bilan 2024 de la surveillance officielle pour différents contaminants et résidus chimiques ainsi que le bilan du plan de surveillance de la résistance aux antimicrobiens. Les proportions de prélèvements non conformes s’élevaient à 2,3 % (68/2 947) pour les résidus de pesticides, 1,1 % (29/2 626) pour les éléments traces métalliques, 0,2 % (3/1 386) pour les résidus de médicaments vétérinaires, promoteurs de croissance et substances interdites, 0,1 % (1/711) pour les PFAS et 0,09 % (3/3 177) pour les dioxines et PCB. Les plans de surveillance de la résistance aux antimicrobiens chez les volailles (poulets et dindes), qui couvrent les contenus cæcaux à l’abattoir, les viandes fraîches (distribution) et les postes de contrôle frontaliers, ont permis la caractérisation de 1 955 isolats bactériens (Salmonella spp., Campylobacter jejuni, Campylobacter coli, Escherichia coli). Les résultats indiquent une prévalence variable selon les filières. Lien 1 Les fiches de synthèse du reste du dispositif officiel seront publiées dans les semaines à venir et un bilan national consolidé sera mis à disposition en cours d’année.
Chimique
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Bilan
Pays-Bas, PFAS, aliments
En 2024, les autorités sanitaires néerlandaises ont analysé 640 échantillons alimentaires dans le cadre du plan national de surveillance des PFAS. Parmi ceux-ci, 542 étaient soumis à la réglementation européenne qui concerne la somme de quatre PFAS, avec un seul dépassement détecté dans un échantillon de poisson sauvage (sole). Ces PFAS ont été détectés dans 13,7 % des échantillons de viandes et produits carnés (39/285), 73,1 % des produits de la mer (155/212) et 58,5 % des œufs (24/41). Le plan comprenait également 19 échantillons de lait et 79 produits destinés à l’alimentation infantile, deux catégories non réglementées, mais pour lesquelles la Commission européenne a établi des valeurs indicatives (Recommandation UE 2022/1432). Pour l’alimentation infantile, neuf échantillons de préparations de suite et un échantillon de produit céréalier étaient contaminés, sans dépassements des seuils indicatifs. Lien 1
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Étude
Monde, plomb, céréales
Une méta-analyse portant sur plus de 2 800 résultats d’analyse issus de 59 pays a mis en évidence une baisse significative des concentrations en plomb (Pb) dans le riz, le blé et le maïs depuis l’élimination progressive de l’essence plombée à l’échelle mondiale, achevée en 2021. Le maïs affichait la baisse la plus marquée : sa teneur moyenne en Pb est passée de 0,88 mg/kg dans les années 1980 à moins de 0,14 mg/kg après 2014. Bien que cette tendance à la baisse soit observée dans la majorité des régions étudiées et pour les trois céréales, certaines zones, comme le Pakistan (0,40 mg/kg dans le riz) et l’Inde (1,02 mg/kg dans le maïs), enregistraient encore récemment des niveaux élevés, probablement liés à d’autres sources de pollution industrielle. En France, les concentrations post-élimination restaient faibles, avec des valeurs inférieures à 0,03 mg/kg pour le maïs et 0,01 mg/kg pour le blé. Lien 1
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Étude
Pologne, résidus de pesticides, denrées d’origine végétale
Une étude en Pologne a analysé 75 échantillons de denrées d’origine végétale en provenance de pays membres du Mercosur, collectés en 2024 aux postes de contrôles frontaliers, afin d’évaluer leur conformité aux LMR établies dans l’UE pour les résidus de pesticides. Les méthodes employées couvraient 499 résidus parmi lesquels 47 ont été détectés. Une quinzaine de résidus étaient détectés pour les prunes séchées, les myrtilles et les raisins tandis que pour cinq types de produits – noix du Brésil, courges musquées, figues, maïs et arachides – aucun résidu de pesticides n’a été retrouvé. Les fongicides constituaient la classe de composés la plus fréquente, notamment l’azoxystrobine. Les analyses ont montré une conformité générale des échantillons aux LMR européennes. Toutefois, des dépassements ponctuels ont été observés, notamment dans les haricots (fosétyl, glufosinate, haloxyfop), les pois chiches (glyphosate pour lequel la concentration dans un échantillon Argentin atteignait 25,7 mg/kg, la LMR européenne étant fixée à 0,1 mg/kg) et les pruneaux (chlorothalonil). Le glufosinate, le haloxyfop et le chlorothalonil ne sont pas approuvés pour usage dans l’UE. Lien 1
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Étude
Luxembourg, PFAS, aliments
Au Luxembourg, 204 échantillons d’aliments d’origine animale et végétale, ainsi que des boissons, ont été analysés dans le cadre de la surveillance officielle des PFAS, entre 2022 et 2024. Concernant les quatre PFAS réglementés dans l’UE, les concentrations totales les plus élevées ont été mesurées dans le sanglier sauvage (1,14 µg/kg) et les œufs (0,21 µg/kg), sans toutefois dépasser les teneurs maximales autorisées. Pour les denrées sans seuil réglementaire, deux échantillons végétaux (prunes et pommes de terre) excédaient le seuil indicatif de 0,01 µg/kg pour le PFOA, tel que défini par la Commission européenne (Recommandation (UE) 2022/1431). Lien 1

Le BuSCA est diffusé sous licence   CC BY-NC-ND 4.0 cc by nc nd

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