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BuSCA n°56 - 27/01/2022

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BuSCA
BuSCA n° 56 - 27/01/2022

Editorial

Biologique Chimique
Biologique
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Étude
Danemark, Salmonella, lait
Suite à l’augmentation de prévalence observée en 2015 par le programme danois d’éradication des Salmonella Dublin dans les élevages bovins laitiers, une étude par modélisation des données acquises en 2018 et 2019 a été réalisée pour améliorer les performances de la surveillance et la pertinence de classification des élevages à haut risque de contamination du lait. Des tests sérologiques sur des veaux, en complément des tests ELISA réalisés chaque semestre sur des prélèvements de lait de tank, amélioreraient la détection précoce des troupeaux infectés et des productions de lait les plus à risque. Lien 1 Ces travaux danois sont à rapprocher du guide d’aide méthodologique pour la surveillance des salmonelles dans la filière française bovine de fabrication de fromage au lait cru, disponible sur le site de la Plateforme SCA. Lien 2
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Étude
Chine, maladies transmissibles par les aliments
Les autorités sanitaires chinoises révèlent que 962 TIAC, ayant entraîné 8 324 cas, ont été signalées entre 2015 et 2020, dans la province du Zhejiang qui compte 58,5 millions d’habitants. Salmonella spp. et Vibrio parahaemolyticus étaient les principaux agents pathogènes associés à ces TIAC. En cause apparaissent en premier lieu les produits de la mer (mollusques, crustacés et poissons), suivis des produits carnés et des céréales. Lien 1
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Étude
Monde, Cyclospora, eau
La prévalence mondiale de Cyclospora cayetanensis d’origine hydrique a été évaluée à 6,90 % [IC à 95 % 2,25 % - 13,05 %] par une revue de la littérature. Elle a été estimée à 5,12 % dans l’eau domestique ou potable. Des différences significatives de prévalence ont été observées entre les continents et les régions, allant de 1,06 % en Amérique du Sud à 21,06 % en Europe, constat remarquable car ce n’est pas une région où C. cayetanensis est connu pour être endémique. Les auteurs soulignent cependant une grande hétérogénéité dans les méthodes d’analyses et dans le nombre de données disponibles par région, notamment en Europe. Lien 1 Ce danger a fait l’objet d’un Point sur. Lien 2
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Bilan
France, hépatite A, surveillance
Le rapport de SpF sur les données de surveillance du virus de l’hépatite A indique qu’en 2020, le nombre de déclarations a diminué (411 cas) par rapport à 2019 (1 277 cas). Cette diminution est probablement liée à la diminution des déplacements internationaux et aux mesures barrières associées à la pandémie du SARS-CoV-2. La classe d’âge où l’incidence était la plus élevée est celle des 6 – 15 ans. Les principaux facteurs de risque étaient la consommation de fruits de mer (28 % des cas), un séjour hors métropole (21 % des cas) ou la présence d’un enfant de moins de trois ans dans le foyer (20 % des cas). Lien 1
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Bilan
Slovaquie, zoonoses
En 2020, les principales maladies zoonotiques et alimentaires en Slovaquie étaient des campylobactérioses (29,1 % des cas), des infections à Clostridium difficile (20,9 %) et des salmonelloses (20,4 %) d’après les autorités sanitaires du pays. Une diminution du nombre de cas de salmonellose a été observée comparativement à 2019. Les principaux contaminants biologiques des aliments destinés à la consommation humaine étaient Yersinia spp., Enterococcus spp. et Vibrio spp. Salmonella spp., Escherichia coli. Clostridium spp. étaient les plus fréquents dans les aliments pour animaux. Lien 1
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Étude
Pays-Bas, maladies transmissibles par les aliments
Les autorités sanitaires néerlandaises révèlent que 5 657 TIAC ont été déclarées entre 2006 et 2019 affectant 27 711 personnes. Norovirus, Salmonella ou Campylobacter étaient le plus souvent associés aux TIAC. B. cereus était le plus souvent retrouvé dans les aliments à l’origine des TIAC. Les principaux aliments contaminés étaient la viande rouge, ainsi que les coquillages, les poissons, des œufs et viande de volailles. Le nombre de TIAC à Salmonella spp. et norovirus a augmenté entre 2018 et 2019 Lien 1, comme observé en France. Lien 2
Chimique
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Étude
Europe, Ochratoxine A, produits porcins
Une revue grecque fait le point sur l’origine, les méthodes de détection et l’occurrence de l’Ochratoxine A (OTA), mycotoxine classée comme probablement cancérigène pour l’Homme, dans la viande de porc en Europe. Les teneurs les plus élevées chez les porcs sont mesurées par ordre d’importance dans le sang, les reins, le foie, les muscles et enfin la graisse. En conséquence, les saucisses de boudin noir font partie des produits le plus souvent contaminés. Les auteurs soulignent également la nécessité d’établir des valeurs réglementaires européennes pour l’OTA dans l’alimentation animale. Lien 1
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Étude
Espagne, ciguatoxine, poissons
Le rapport final du projet EuroCigua publié en 2021 démontrait une forte incidence des cas d’intoxication aux ciguatoxines dans les îles Canaries (voir BuSCA n° 42). Une étude compare ici la toxicité du foie et de la chair de quatre espèces de poissons (dont le mérou et la sériole) pêchés dans l’archipel. Dans la majorité des essais, le foie était plus toxique que la chair. Pour certains poissons, seul le foie présentait une toxicité. Ces résultats suggèrent qu’une analyse du foie des poissons pourrait permettre une meilleure maîtrise des niveaux d’exposition pour le consommateur. Lien 1 Un Point sur est disponible pour en apprendre plus sur la ciguatera. Lien 2
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Étude
Serbie, histamine et éléments-traces, produits de la mer
Afin d’évaluer l’exposition des consommateurs, une étude a évalué les teneurs en histamine et éléments-traces (Cd, Hg et As) de plus de 2 000 échantillons de poissons et produits de la mer distribués en Serbie. Des concentrations en histamine supérieures à la réglementation européenne (200 mg/kg) ont été détectées dans certaines conserves de thon (maximum 885 mg/kg), tandis que les concentrations maximales en As, Cd et Hg ont été relevées dans les conserves de fruits de mer. Les auteurs alertent sur l’absence de réglementation européenne pour l’As dans ces produits. Lien 1
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Étude
Chine, éléments-traces, écrevisses
Les systèmes intégrés riz-écrevisses sont largement pratiqués en Chine, notamment dans le bassin du fleuve Yangtze. La quantification de neuf éléments-traces dans des écrevisses entières ou décortiquées issues de ces élevages révèle notamment une accumulation d’As dans la tête et la carapace, où les teneurs sont jusqu’à 800 fois supérieures à celles mesurées dans l’abdomen. Les auteurs estiment que le risque cancérigène est écarté pour le consommateur mais insistent sur la prédominance de l’As sous sa forme trivalente dans l’environnement des écrevisses, ce qui présenterait à terme un risque de bioaccumulation. Lien 1 Pour rappel, un Point sur présente le lien entre spéciation, bioaccumulation et toxicité, avec l’As en exemple. Lien 2
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Étude
Indonésie, histamine, conserves de poisson
La présence d’ingrédients interférents (aromates, huiles…) peut rendre difficile la détection de l’histamine dans les conserves de poisson. Une équipe a développé une méthode qui permettrait de réduire le temps d’analyse (< 5 minutes) tout en conservant une limite de détection basse (0,3 mg/kg). Sur les 60 échantillons analysés, l’étude rapporte des teneurs en histamine supérieures au seuil fixé par la FDA (50 mg/kg) dans quatre conserves de thon, sardine et maquereau produites localement. Pour rappel le seuil européen concernant les conserves est à 200 mg/kg. Lien 1

Le BuSCA est diffusé sous licence   CC BY-NC-ND 4.0 cc by nc nd

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