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BuSCA n°112 - 17/05/2024

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BuSCA
BuSCA n° 112 - 17/05/2024

Editorial

Biologique Chimique Physique
Biologique
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Évènement
Danemark (cas) Royaume-Uni (source), Salmonella, viandes hachées de bœuf
Au Danemark, une épidémie de salmonellose due à la consommation de viande hachée de bœuf en provenance du Royaume-Uni a touché 56 personnes depuis mars. Lien 1 Les produits concernés, vendus en grande surface, ont été rappelés à l’initiative de la société d’importation danoise. Lien 2
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Évènement
Europe, Listeria monocytogenes, saumons fumés
En Europe, une épidémie prolongée de listériose a été signalée à l’ECDC avec 17 cas recensés au Danemark, deux en Italie et un en Allemagne depuis 2019. La souche épidémique ST1607 a été identifiée dans quatre lots de saumons fumés produits par une usine danoise entre 2021 et 2024, laquelle exporte vers les pays ayant recensé des cas. La souche a également été identifiée en 2023 dans l’environnement de production de l’usine. Malgré des mesures de contrôle et des rappels, les cas récents signalés en mars 2024 suggèrent que des points de contamination n’ont pas encore été maîtrisés. Lien 1
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Évènement
États-Unis, Escherichia coli O157:H7, noix
Aux États-Unis, les États de Washington et de Californie ont signalé 12 cas d’infections à E. coli O157:H7, dont sept hospitalisations, survenus entre février et avril 2024. Dix personnes interrogées ont rapporté avoir consommé des noix biologiques vendues en vrac, produites par une même ferme en Californie. Lien 1 Cette dernière a procédé au rappel des lots incriminés ayant été distribués dans une vingtaine d’États. Lien 2
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Étude
Europe, Listeria monocytogenes, succédanés de fromage
Une note d’actualité de l’Institut Pasteur a alerté sur la contamination de succédanés de fromages par Listeria monocytogenes. En 2022, ces produits avaient été à l’origine de cas de listériose en France (5), en Belgique (3), aux Pays-Bas (2) et en Allemagne (1), conduisant à des rappels de produits. Lien 1 Une étude a démontré récemment que la croissance de Listeria était plus rapide dans des boissons végétales (noix de coco, amande, cajou) que dans le lait de vache, probablement en raison de propriétés physico-chimiques plus favorables. Lien 2 Les fabricants de cette catégorie d’aliments doivent considérer le risque de listériose associé à la consommation de leurs produits, lesquels ne subissent souvent pas d’étape de pasteurisation.
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Étude
Roumanie, Listeria monocytogenes, produits prêt-à-consommer
Une étude en Roumanie a caractérisé les souches de Listeria monocytogenes isolées à l’issue des contrôles officiels de produits prêts-à-consommer (produits laitiers, produits à base de poisson et produits carnés), menés entre 2019 et 2022. Parmi 8 151 échantillons analysés, 26 se sont révélés contaminés, notamment des produits à base de viande de porc (11) et des salades de volaille ou de bœuf (11). Les isolats appartenaient majoritairement au sérovar 1/2a (75 %) et possédaient les gènes de virulence hlya et prfA. Près de 23 % d’entre-eux présentaient une résistance à plus de deux antibiotiques, l’association la plus fréquente était oxacilline-pénicilline-tétracycline. Lien 1
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Étude
Monde, Arcobacter spp., denrées alimentaires d’origine animale
Les Arcobacter sont des bactéries associées à des cas humains de gastro-entérites et qui appartiennent à la même famille que les Campylobacter. Une méta-analyse de la littérature sur 1992 - 2022 a montré que les poulets de chair étaient un réservoir important pour Arcobacter. En effet, sa prévalence était particulièrement élevée chez les poulets de chair (38,8 % ; IC95 : 28,0 - 50,1 %), ainsi que chez les mollusques bivalves (35,4 % ; IC 95 : 24,0 % - 47,6 %) et les poissons (33,1 % ; IC 95 : 14,6 % - 54,4 %), en comparaison des élevages ovins, caprins, bovins et porcins. A. butzleri était l’espèce la plus fréquemment isolée à l’échelle mondiale (15 %), devant les espèces A. cryaerophilus (2,8 %) et A. skirrowii (0,1 %). Lien 1 Un Point Sur consacré aux Arcobacter est disponible sur le site de la Plateforme SCA. Lien 2
Chimique
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Étude
Monde, mycotoxines, aliments pour bovins
Une méta-analyse de la littérature a été réalisée pour évaluer la présence de six mycotoxines majeures (aflatoxine, ochratoxine A, déoxynivalénol, zéaralénone, fumonisines, T-2/HT-2) dans les aliments pour bovins. Toutes mycotoxines considérées, les aliments les plus fréquemment contaminés étaient les coproduits de boulangerie, suivis de l’ensilage, de la pulpe de betterave, de la paille, du foin et des tourteaux d’oléagineux. Le déoxynivalénol (DON) était la mycotoxine la plus fréquemment détectée (74 %), avec une concentration moyenne de 276 µg/kg. Les concentrations moyennes de DON les plus élevées étaient observées dans les drêches de distillerie (1 040 µg/kg), les arachides (745 µg/kg) et l’épeautre (583 µg/kg). Lien 1
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Étude
Brésil, mycotoxines, céréales infantiles
Dans une étude au Brésil, 60 échantillons de produits céréaliers infantiles ont été collectés au stade de la distribution et analysés pour déterminer leur concentration en mycotoxines. Près de 98 % des échantillons étaient contaminés par au moins une mycotoxine et 80 % d’entre eux présentaient une co-contamination. Le déoxynivalénol (80 %) et ses formes acétylées, le 15-ADON (72 %) et le 3-ADON (65 %), étaient les plus fréquemment détectées. Bien que plus rarement détectée (25 %), l’aflatoxine B1 présentait des concentrations de 2,0 à 3,5 µg/kg, largement supérieures aux limites maximales établies au Brésil (1 µg/kg) et en Europe (0,10 µg/kg). Lien 1
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Étude
Chine, maladie de Haff, écrevisses d’eau douce
La maladie de Haff, caractérisée par des douleurs musculaires, est associée à la consommation de produits de la mer et causée par une toxine non identifiée. Des épidémies ont été signalées notamment en Russie (BuSCA 3), aux États-Unis, et au Brésil. A Wuhan, en Chine, 423 cas ont été recensés entre 2016 et 2022 par les autorités sanitaires. L’ensemble des cas avait consommé des écrevisses, crues ou cuites, issues d’élevages pour la plupart, la veille de l’apparition des symptômes. L’hypothèse avancée par de nombreux chercheurs est celle d’une toxine liposoluble et stable à la chaleur, d’origine algale. Lien 1
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Étude
Portugal, microplastiques, aquaculture (bars)
Une étude a comparé la présence des microplastiques dans trois systèmes d’élevage (cage, bassin, circuit fermé) de bars (Dicentrarchus labrax). Les concentrations moyennes en microplastiques oscillaient entre 4,47 et 37,20 particules/L dans l’eau et entre 1,57 et 3,93 particules/g dans les aliments pour poissons. Le contenu intestinal ainsi que la chair de 151 bars ont également été analysés : des microplastiques ont été identifiés dans 88 % des spécimens avec des concentrations moyennes de 0,18 à 0,36 particules/g de muscle. Les particules de cellulose, polyéthylène téréphtalate (PET) et de résine phénoxy étaient les plus fréquemment retrouvées. Lien 1
Physique
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Étude
Pologne, césium 137, viandes de gibier
Une étude en Pologne portant sur le gibier a déterminé des concentrations moyennes en césium 137 (137Cs) de 42,84 Bq/kg chez le sanglier (n = 508), 9,91 Bq/kg chez le chevreuil (n = 145) et 5,27 Bq/kg chez le cerf élaphe (n = 205). Les échantillons ont été prélevés sur des animaux chassés entre 2015 et 2022, dont 63 % présentaient des niveaux de 137Cs supérieurs au seuil de détection. Neuf échantillons de sangliers dépassaient le seuil maximal de 600 Bq/kg toléré au sein de l’UE (Rég. UE 2020/1158). Les plus fortes concentrations ont été mesurées dans des zones géographiques particulièrement affectées par les retombées radioactives de Tchernobyl. Lien 1 En France, l'IRSN avait également constaté, entre 2008 et 2019, une forte hétérogénéité des taux de 137Cs chez les sangliers, liée à une rémanence élevée des retombées de Tchernobyl dans certaines régions. Lien 2

Le BuSCA est diffusé sous licence   CC BY-NC-ND 4.0 cc by nc nd

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