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BuSCA n°28 - 05/11/2020

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BuSCA
BuSCA n° 28 - 05/11/2020

Editorial

Bonjour, peu d’événements sanitaires ont été identifiés pendant cette dernière quinzaine ; ce BuSCA vous présente essentiellement des bilans et des études utiles à l’optimisation de la surveillance. Bonne lecture.

Biologique Biologique et Chimique Chimique
Biologique
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Suivi
États-Unis (cas et origine) et Canada (cas), Salmonella Enteritidis, pêches
Aux États-Unis, un épisode de cas groupés humains de salmonellose lié à la consommation de pêches avait été rapporté dans le BuSCA n°23. Les résultats de l’enquête menée par l’Agence américaine des produits alimentaires et des médicaments (FDA) et les départements de la santé et des aliments californiens, n’ont pas mis en évidence la présence de Salmonella spp. dans les installations incriminées ou dans les échantillons environnementaux. Les souches de Salmonella retrouvées dans les feuilles de pêchers lors de l’investigation ne correspondent pas à celles responsables de l’épidémie. Les centres pour le contrôle et la prévention des maladies américains (CDC) ont déclaré cette épidémie terminée le 16 octobre 2020. La FDA poursuit son enquête pour établir des mesures correctives et préventives. Lien 1
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Étude
États-Unis, Escherichia coli entérotoxinogène (ETEC)
Les E. coli entérotoxinogènes (ETEC) sont responsables de diarrhées. Ces infections sont classiquement associées aux voyages en zones endémiques. Les principales voies de contamination sont l’eau et les aliments. Le département de santé du Minnesota a mené une étude entre 2016 et 2017 sur 244 cas humains, sur des échantillons de selles. La présence d’ETEC a été confirmée pour 49 % des échantillons. Dans 64 % des cas, d’autres bactéries pathogènes entériques (E. coli entéropathogène (EPEC), E. coli entéroaggrégatifs (EAEC), E. coli producteurs de shiga-toxines (STEC), Salmonella spp., Campylobacter spp.) ont été détectés en plus d’ETEC. Contrairement à ce qui était attendu, les infections à ETEC contractées aux États-Unis, sans historique de voyage à l’international, représentent une part conséquente (57 %) de ces cas.Lien 1
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Étude
États-Unis, Listeria monocytogenes
Cette revue revient sur les épidémies récentes impliquant Listeria monocytogenes aux États-Unis, et en particulier sur les méthodes de détection et les mesures de gestion des épidémies employées. Les auteurs concluent que l’utilisation accrue du sous-typage moléculaire par les laboratoires de santé publique du réseau PulseNET Lien 2 a permis d’augmenter le nombre des épidémies détectées et a aussi entraîné une diminution de la taille des épidémies par une meilleure association des cas. L’utilisation du séquençage du génome entier (WGS) permet d’améliorer l’identification des sources et de relier des cas à une épidémie a posteriori. Parmi les 30 épidémies identifiées par WGS entre 2015 et 2018 aux États-Unis, neuf incluaient des cas survenus plus de 24 mois avant la détection de l’épidémie. Lien 1
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Avis
Encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), aliments pour animaux
L’Efsa a été saisie pour évaluer le risque de transmission de l’ESB (prion) à des non ruminants suite à la consommation d’aliments contenant du collagène ou de la gélatine issus de ruminants. Les voies potentielles d’introduction sont l’utilisation de denrées alimentaires recyclées, d’additifs technologiques (pour encapsuler les vitamines) ou nutritionnels (complément pour chiens et chevaux) et d’aliments composés. Le panel EFSA conclut que la probabilité de la transmission de prion par la gélatine ou le collagène de ruminants à des non ruminants est quasiment nulle.Lien 1
Biologique et Chimique
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Bilan
Monde, dangers biologiques et chimiques
Le réseau international des autorités de sécurité sanitaire des aliments (INFOSAN) a publié son rapport d’activité 2018-2019. Le danger biologique le plus fréquemment en cause parmi les 162 événements investigués était Salmonella spp (n=41 évènements), puis Listeria monocytogenes (n=22), Escherichia coli (n=13), Norovirus (n=6), Clostridium spp. (n=5). Huit autres dangers biologiques ont été identifiés, chacun avec moins de cinq évènements . Les dangers chimiques les plus souvent en cause ont été les métaux lourds (n=5), l’iode (n=2), les mycotoxines (n=1), la toxine de ciguatera (n=1), l’histamine (n=1), le cyanure d’hydrogène (n=1), le méthanol (n=1) et le bore (n=1). Les catégories d’aliments les plus fréquemment impliquées étaient le lait et les produits laitiers (n=23), le poisson et autres produits de la mer (n=19), les collations, les desserts et autres aliments (n=15) et la viande et les produits carnés (n=14). Lien 1
Chimique
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Évènement
Europe, Inde (source), pesticide, sésame

Une contamination élevée à l’oxyde d’éthylène, un pesticide interdit en Europe, a été détectée dans plus de 250 tonnes de graines de sésame en provenance d’Inde. De nombreux produits à base de sésame, tels que des biscuits, du chocolat, des graines de sésame, de l’houmous ou encore des bagels, font actuellement l’objet de rappels en France. Cette contamination a fait l’objet de plus de 90 notifications RASFF par de nombreux pays européens, la première alerte notifiée par la France date du 9 octobre 2020. L’origine de cette contamination n’est pas encore connue. Lien 1

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Évènement
Hong Kong, toxines paralysantes des coquillages, mollusques

A Hong Kong, trois adultes ont été intoxiqués suite à la consommation de gastéropodes marins (coquillages de jade). Les malades sont dans un état stable mais un d’entre eux est hospitalisé. L’intoxication paralysante par les mollusques (IPM) peut survenir après l’ingestion de mollusques contenant des saxitoxines. Un autre évènement causé par des biotoxines provenant de mollusques bivalves a été décrit dans le BuSCA n° 25.Lien 1

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Étude
Europe, mycotoxines, maïs
Les mycotoxines les plus fréquemment retrouvées dans le maïs sont les fumonisines, la zéaralénone et les aflatoxines. Il ressort de cette revue de la littérature que les étapes de nettoyage et le broyage humide réalisées au cours de la transformation du maïs en amidon permettent d’abaisser les niveaux de concentrations de diverses mycotoxines (nivalénol, toxine T-2, toxine HT-2) dans l’amidon. Si l’effet des différentes étapes du process sur les niveaux de contamination dépend de plusieurs facteurs, celui de la taille des particules après broyage est particulièrement à considérer car les mycotoxines s’accumulent dans les particules fines, ainsi que dans les co-produits. Lien 1
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Étude
Chine, PFAS
Cette étude Chinoise décrit la distribution des substances perfluorées (PFAS) historiques et émergentes dans différents organes de six espèces de poissons comestibles. Après avoir démontré que les concentrations en PFAS étaient positivement corrélées avec le niveau trophique, l’étude a mis en évidence des niveaux plus élevés, notamment en PFOS, PFOA et PFAS émergents (diPAP 6: 2 et le perfluorophosphinate 6: 6 (PFPiA 6: 6)), dans le foie et les reins des poissons alors que les concentrations les plus faibles ont été mesurées dans le muscle. Lien 1

Le BuSCA est diffusé sous licence   CC BY-NC-ND 4.0 cc by nc nd

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