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BuSCA n°27 - 22/10/2020

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BuSCA
BuSCA n° 27 - 22/10/2020

Editorial

Chers lecteurs, vous trouverez dans ce BuSCA une très grande diversité d’évènements sanitaires, concernant des denrées d’origine végétale très variées ; noix du Brésil, fruits rouges, menthe verte et farine de maïs fermentée, et des denrées d’origine animale également très diversifiées ; viande de cheval, de sanglier et même de tortue marine. Bonne lecture.

Biologique Chimique
Biologique
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Évènement
France, Salmonella Newport et Salmonella Typhimurium, viande de cheval crue
Au cours de l’été 2020, deux épisodes de cas humains groupés de salmonellose en lien avec la consommation de viande de cheval crue ou insuffisamment cuite ont été identifiés en France. Le premier épisode concerne 20 cas de salmonellose à Salmonella Newport (souches isolées entre le 04/07/2020 et le 22/08/2020). Le second comprend 33 cas dus au variant monophasique (S. 4,5,12:i:-) de Salmonella Typhimurium (souches isolées entre le 31/07/2020 et le 11/09/2020). Les deux tiers des cas résidaient dans les Hauts-de-France. Les viandes étaient importées mais l’origine exacte des carcasses n’a pu être déterminée avec certitude à ce jour. Lien 1
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Évènement
Danemark, Shigella, menthe fraîche
Un épisode de cas groupés de shigellose a été identifié au Danemark. Un total de 44 cas a été identifié, dont deux tiers de femmes. Les personnes ont présenté des symptômes entre le 22/08/2020 et le 09/09/2020. L’enquête épidémiologique a permis de relier ces cas à la consommation de menthe fraîche, probablement importée. La faible durée de vie du produit et des défauts de traçabilité n’ont pas permis d’identifier précisément la source.Lien 1
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Évènement
Suède, virus de l’hépatite A, framboises congelées
De la mi-juillet à la mi-septembre 2020, neuf cas d’infection par un même type de virus de l'hépatite A (génotype IA) ont été signalés en Suède. L’enquête épidémiologique a permis de suspecter la consommation de petits fruits importés surgelés, en particulier des framboises. L'analyse des fruits échantillonnés n'a pas permis de détecter le virus.Lien 1
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Évènement
Canada, Salmonella Typhimurium, oreilles de porcs
Au Canada, au 29/09/2020, huit cas confirmés d'infection à Salmonella Typhimurium ont été reliés à la manipulation d’oreilles de porc utilisées comme friandises pour chiens. Un producteur canadien a été identifié.Lien 1
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Évènement
Canada, Vibrio parahaemolyticus, huîtres
Au 14/10/2020, 21 cas confirmés d’infection à Vibrio parahaemolyticus ont été recensés dans quatre provinces canadiennes. Les personnes sont tombées malades entre début juillet et mi-septembre. La majorité des cas sont liés à la consommation de mollusques, principalement d'huîtres crues en provenance de la côte sud-est du Canada.Lien 1
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Suivi
Europe dont France (cas) et Bolivie (origine), Salmonella Typhimurium et Anatum, noix du Brésil
L’Efsa et l’ECDC ont publié le 21 octobre une évaluation rapide d’épidémie (Rapid Outbreak Assessment) sur l’épisode de salmonellose lié à des noix du Brésil importées de Bolivie (BuSCA n°23). Au 20 octobre 2020, 123 cas de salmonellose à S. Typhimurium ST19 et un cas de salmonellose à S. Anatum ST64 ont été signalés, dont 105 au Royaume-Uni et 14 en France. Les autres cas étaient au Luxembourg, aux Pays-Bas et au Canada. Les enquêtes épidémiologiques ont indiqué que des barres de céréales aux noix du Brésil étaient les vecteurs probables d'infection. Deux lots de noix du Brésil provenant de Bolivie, échantillonnés dans une entreprise de transformation britannique, ont été testés positifs, l'un pour S.Typhimurium ST19 et l'autre pour S. Anatum ST64. Ces souches correspondaient aux souches des cas humains.Lien 1
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Étude
France, dangers microbiologiques, viande rouge
Une équipe INRAE a réalisé une évaluation quantitative des risques microbiologiques liés à la consommation de viande rouge en France. Il s’agit d’une modélisation à partir de données de la bibliographie. En nombre de cas, Campylobacter spp. est le pathogène numéro un (210 pour 100 000 hab. / an, 32 % des cas). En nombre de décès Salmonella non typhique est à la première place (0,04 pour 100 000 hab. / an, 33 % des cas mortels). Enfin, en terme de morbidité, l’hépatite E cause chaque année la perte de 33 années de vie en bonne santé (DALY, Lien 2) pour 100 000 hab. / an, soit 85 % de la morbidité étudiée.Lien 1
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Étude
Europe, séquençage du génome entier
L’utilisation, au niveau européen, du séquençage du génome entier (WGS) pour lutter contre les zoonoses transmises par les aliments a été discutée le 27 septembre dernier lors du symposium “Science meets Policy” organisé par l’Efsa. La Commission européenne a mandaté l’ECDC et l’Efsa pour mettre en place deux systèmes interopérables pour la collecte et le partage des données WGS fournies par les États membres. Cela concernera Salmonella, Listeria monocytogenes et Escherichia coli. Ce système devrait être opérationnel en 2022. Les défis sont, entre autres, de standardiser les techniques d’analyse et de garantir la protection des données.Lien 1
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Étude
Italie, virus de l’hépatite E, sanglier
Une équipe italienne a recherché le virus de l’hépatite E (HEV) dans 611 foies et 88 poumons prélevés entre 2016 et 2020 en Italie centrale. Par PCR, 15 foies (2,5 %) et un poumon se sont révélés positifs. L’étude phylogénétique du gène ORF2 a permis de rattacher sept souches à des sous-types connus : HEV-3f (n = 5), HEV-3e (n = 1) et HEV-3c (n = 1). Les huit autres souches ont été placées, après étude du génome complet de quatre souches, dans un sous-type qui n’avait pas été décrit jusqu’alors et qui a été appelé provisoirement HEV-3n.Lien 1
Chimique
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Évènement
Chine, acide bongkrekic, farine de maïs fermentée
En Chine, le 05/10/2020, neuf personnes sont décédées suite à la consommation de nouilles épaisses fabriquées à partir de farine de maïs fermentée lors d’un repas de famille. Le Centre provincial de contrôle et de prévention des maladies du Heilongjiang a détecté de l’acide de levure de riz (acide bongkrekic) dans de la farine de maïs et dans le suc gastrique d’un des cas. En Chine, ce type d’intoxication est lié à la consommation de plats traditionnels. Les principaux produits alimentaires mis en cause sont des nouilles de riz fermentées, des produits à base de farine de maïs fermentée, des champignons blancs frais avariés et d'autres produits avariés à base d'amidon. Lien 2. L’acide bongkrekic est une toxine produite par Burkholderia gladioli pathovar cocovenenans.Lien 1
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Évènement
Madagascar, toxine marine, tortue verte
À Madagascar, 43 personnes ont été hospitalisées et trois bébés allaités ont trouvé la mort en raison de la consommation de tortue verte marine par leurs mères. Dans ce pays, le chélonitoxisme - intoxication alimentaire par consommation de tortue marine - est un problème récurrent. La toxine en cause n’est pas identifiée. Lien 2 Selon les autorités malgaches, le risque lié à la consommation de produits de la mer est très augmenté en saison chaude.Lien 1
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Étude
Danemark, éléments traces métalliques, alimentation totale
Une étude danoise a évalué l’exposition journalière à quatre métaux lourds (cadmium, mercure, plomb et arsenic) et à quatre minéraux (chrome, nickel, sélénium et zinc). Le risque de dépasser la dose journalière tolérable provisoire (DJTP) a été calculée en appliquant une approche probabiliste. Pour les métaux, ce risque était en moyenne de 60 %, 33 %, 17 % et 16 % pour le cadmium, l’arsenic, le mercure et le plomb respectivement. Pour les minéraux, le risque de dépassement de la limite de sécurité était de 29 % pour le chrome, 80 % pour le sélénium, 73 % pour le nickel et 0 % pour le zinc. L’originalité de l’étude est d’avoir pris en compte quatre régimes alimentaires différents (standard, carnivore, végétarien et végétalien). Il n’y a pas de différence significative dans le risque de dépassement de la DJTP entre les quatre profils alimentaires.Lien 1 Lien 2
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Étude
Autriche, mycotoxines, alimentation infantile
Des échantillons issus de l’alimentation infantile provenant des marchés autrichien et tchèque (n = 59) ont été analysés pour rechercher 46 mycotoxines et métabolites. Des traces de 17 mycotoxines, dont l'aflatoxine B1, la zéaralénone, le déoxynivalénol et la fumonisine B1 ont été détectées. Les substituts du lait maternel étaient contaminés à des niveaux plus faibles que les produits à base de céréales. La majorité des concentrations était inférieure aux limites de quantification (LOQ). Cependant, deux échantillons de farine dépassaient la limite réglementaire d'aflatoxine B1 (la concentration maximale rapportée étant de 0,4 µg/kg pour une teneur maximale autorisée de 0,1 µg/kg). Par ailleurs, l'aflatoxicol et la stérigmatocystine, deux mycotoxines mutagènes, ont été identifiées dans 3 et 17 % des échantillons (à une valeur maximale de 0,5 µk/kg pour la stérigmatocystine). Il s’agit de la première mise en évidence de ces deux toxines dans l'alimentation infantile. Lien 2 En 2013 et 2020 (BuSCA n°13), l’EFSA avait identifié la nécessité de collecter des données d’occurrence pour ces deux toxines afin de pouvoir déterminer le risque associé à leur présence dans l’alimentation.Lien 1
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Bilan
Espagne, contaminants chimiques
En complément de leur rapport annuel (BuSCA n°26), les autorités espagnoles ont publié le bilan de leur plan de contrôle 2019 des contaminants chimiques dans les aliments [Réglement (CE) 1881/2006]. Un total de 4 994 contrôles a été réalisé dont 1,3 % se sont révélés non-conformes. Les couples dangers / matrices avec le plus de non-conformités étaient : mercure / poisson (7,0 %) et cadmium / aliments prêts à consommer (5,9 %).Lien 1

Le BuSCA est diffusé sous licence   CC BY-NC-ND 4.0 cc by nc nd

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